Partager l'article ! Du choix des pronoms: Version:1.0 StartHTML:0000000173 EndHTML:0000004437 StartFragment:0000001952 EndFragment:0000004401 SourceURL:file:///Users ...
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J’ai rencontré le couvreur, il m’a parlé de vous. C ‘est fou l’admiration qu’il vous voue. On aurait pu parler de toi (toit), mais voilà, il a préféré qu’on parle de vous. Habituellement, lorsque vous vous voyez, est-ce que vous vous vouvoyez ?
Les gens n’ont pas toujours la politesse de demander si vous désirez qu’ils vous tutoient ou si tu préfères qu’ils te vouvoient. Par exemple un tueur, tu le rencontres pour la première fois, eh bien de but en blanc, il te tue-toi ; ces gens sont mal élevés. (il te tutoie tout en te tuant, alors qu’il pourrait avoir la correction de vous tuer vous).
Quand on parle de soi, on dit « je ». En quelque sorte on se « jemoie ». Bien que, quelquefois, en tant que première personne et du singulier en plus, on se croit unique, on a tendance à se donner de l’importance, et voilà, on se la pète majestif, on se donne du « nous », ce qui est un je (jeu) de roi.
Car normalement, c’est lorsque « je » est plusieurs qu’on doit dire « nous ». Dira-t-on que nous nous nounoyons ? Alors, quand au lieu d’ « allons-y », nous disons « on y va », on dira qu’on s’onssoie.
Quant à lui, on lui donne du « il ». Cette troisième personne, qu’elle soit de Roubaix ou de Tourcoing, ou de n’importe où, systématiquement on l’illoie.